Le corps amène l’état. Le corps permet l’intégration du shadow work. Le corps est le chemin. Hier, peinture d’un salon. Corps, corps, corps, corps. Pas de mental. Très méditatif. Aujourd’hui, bureau. Assis sur ma chaise toute une journée. Le corps râle, l’esprit s’étire et s’alanguit. Le langage fait perdre le corps. Le corps a son propre langage. Paradoxal : mon écriture part du corps. S’appuie sur le corps. S’ancre et se déploie par le corps. En stage : « tu as quelque chose que tu voulais dire ? Oui, non, ça n’est pas encore arrivé au langage ». L’intégration est d’abord somatique.