On reconstruira.
« Réparer et reconstruire » comme devise pour l’humanité, pour le bassin, pour les forêts, pour nos finances, pour nos relations.
Réparer et reconstruire, ça demande plus d’effort (ou des efforts différents) que de prévenir et éviter, mais c’est un bon investissement.
Réparer la planète, arrêter de l’endommager. Repenser la place de l’humain dans son écosystème, c’est une question de culture. Insuffler un paradigme de la cohabitation, du partage de l’espace entre les espèces, du soin du vivant.
On ne sait pas encore comment faire, mais nous pouvons apprendre, avec humilité, et en désapprenant l’anthropocentrisme.