Ça y est, c’est la rentrée. Je ne sais pas si je l’ai écrit ici, déjà, mais la première rentrée, c’est celle des autres : celle des clients, celle des enfants, celle des administrations et celle des activités extra(-scolaires ; -professionnelles ; -familiales). Maintenant commence ma rentrée. Celle de l’auteur (j’ai décroché le projet de mon tableau, l’ai remplacé par un autre) ; celle du comédien (j’ai booké mes premières périodes de répétitions et de recherche) ; celle de l’entrepreneur (j’ai lancé mes offres de la rentrée) ; celle de l’homme en expansion (j’ai choisi mes nouvelles activités de l’année).
Je commence fort des leçons héritées des années passées : dormir, non, rêver assez chaque jour pour entrer dans mes journées avec l’esprit libre de tout bagage onirique/symbolique traînant dans mon subconscient. Cette hygiène me donne l’énergie d’avoir de nouveaux projets, de surmonter les obstacles, d’être en interaction sociale sans me cramer, de rêver de nouvelles histoires.
C’est crucial pour moi de prendre soin de ma capacité à rêver et à ressentir. C’est elle qui est mon principal outil professionnel, et chaque jour où elle n’est pas au top est une journée moins efficace et moins productive.