Quand tu y es pour la durée, tu ne t’arrêtes pas au bout de cent mètres. Tu sais que ça va être une longue lutte, tu ne te détournes pas au premier obstacle. Tu remontes tes manches, tu craches dans tes mains, tu t’arc-boutes contre le rocher si nécessaire, et tu retournes au charbon.
C’est parce que tu persévères là où les autres abandonnent que tu sortiras vainqueur. Si tu n’y arrives pas par talent, tu y arriveras par entêtement. Ceux qui lâchent, ce sont eux qui échouent. Même si ta réussite n’est pas spectaculaire, même si elle n’est jamais qu’en « faux plat montant », elle ne sera pas abandon.
Les échecs et les refus ne sont que des étapes sur la route. Dans un an, tu ne t’en souviendras qu’à peine.