Août est une page blanche. Un nouveau départ. Le calendrier s’offre à moi dans toute sa virginité, prêt à accueillir écriture et accompagnements de projets.
Je chasse de mon esprit les voix du doute et de l’anxiété. Je me concentre sur le fait d’être ancré dans le monde, dans mon corps. De me sentir centré.
J’agis.
J’entre dans le faire, même quand « faire » ressemble à : méditer, respirer, rêvasser, marcher pour laisser affleurer les idées.
Apprivoiser un rythme, développer la routine qui l’accompagnera. Développer ma résistance face à la paresse et aux échapatoires.
Ma grande crise existentielle n’est pas nouvelle. Comme l’a dit mon père : « tu as toujours été en crise, non ? »
La renommer.
C’est peut-être moins une crise que mon inadéquation avec le monde. Mais à un moment, il faut y agir, dans le monde, si l’on veut vivre. Alors je publie et j’écris et j’encourage les autres à le faire.