Catégorie : Ateliers d’écriture

Depuis 2007 j’accompagne les auteurs dans leurs projets d’écriture. Sur cette page, vous trouverez les différentes formations ou formules d’accompagnement que je propose ainsi que plusieurs articles présentant les principes qui sous-tendent ma pédagogie.

  • [CDD] Écrire des nouvelles et améliorer son écriture

    [CDD] Écrire des nouvelles et améliorer son écriture

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    Bonjour !

    La nouvelle reste le meilleur format pour s’amuser avec l’écriture.

    Écrivez votre prochaine nouvelle avec moi les 16 et 17 Décembre : https://anaelverdier.thrivecart.com/stage-nouvelles/

    Moins engageante que le roman, elle s’écrit en quelques semaines (contre plusieurs mois pour un roman).

    Elle est tout aussi exigeante que son grand frère quand on regarde la richesse et la densité de l’histoire.

    D’aucuns diront qu’elle est même plus exigeante parce que son format réduit empêche le texte de s’étirer mais je ne suis pas complètement d’accord.

    On trouve des nouvelles avec des longueurs et des nouvelles qui prennent leur temps.

    Je reviens régulièrement à la forme courte parce que je trouve exaltant le fait de pouvoir passer rapidement de l’idée à l’objet.

    Entre le moment où j’ai envie d’écrire l’histoire et le moment où je la termine, il peut se passer aussi peu que huit heures. Et même en prenant mon temps, c’est-à-dire en étalant le temps de l’écriture parce que je suis moins disponible, il ne faut que quelques semaines pour terminer l’histoire.

    Je ne sais pas s’il existe des recherches sur le lien entre le fait de finir un projet et la construction de la confiance en soi, le sentiment de légitimité et de compétence, mais empiriquement je dirais que le lien est ÉNORME !

    La nouvelle n’est pas juste un format qui permet de jouer avec des histoires, c’est un format qui permet de se construire dans son être auteur (le fait de se sentir compétent).

    Quand on y réfléchit, c’est assez logique. La nouvelle raconte une histoire complète. Vous êtes donc obligé pour l’écrire de traverser en accéléré tout le processus créatif :

    • Trouver les idées
    • Éliminer les mauvaises idées
    • Structurer celles qui restent (les mettre dans le meilleur ordre possible)
    • Rédiger des scènes
    • Les rendre fortes et intéressantes
    • Travailler le sous-texte pour que le texte ait de la profondeur et de la densité et du sens
    • Donner du rythme à l’histoire
    • Travailler les décors et l’univers pour que le lecteur soit complètement absorbé par l’histoire
    • Développer des personnages solides, vraisemblables et touchants
    • Vivre les montagnes russes de la création (« woohoo, j’ai une idée géniale » — « euhh, c’est dur d’écrire » — « Arrgg j’ai ruiné mon idée, je suis nul, j’y arriverai jamais » — « Bon, ça va, c’est pas si mal ») qui se reproduisent à chaque fucking projet
    • Oser mettre le mot fin, réécrire, oser décider que vous avez fini de réécrire (il y a toujours un truc à changer), oser faire lire le texte

    Pas étonnant que finir une nouvelle renforce votre confiance en vous, votre résilience créative (= votre capacité à rebondir quand une décision d’écriture ne marche pas), votre abondance créative (= votre capacité à trouver des idées et les réaliser).

    J’adore la nouvelle parce qu’elle me permet de tester différentes voix narratives, de m’aventurer dans des genres que je ne connais pas encore, de me familiariser avec des personnages pour savoir s’ils m’intéressent assez pour écrire des histoires plus longues avec eux et parce qu’il y a pleeeeeeein de concours qui permettent au texte d’exister en-dehors de moi.

    C’est important, ça, que le texte vive hors de nos disques durs. C’est là qu’ils trouvent leur raison d’être. On écrit des histoires qui nous touchent et on a envie qu’elles touchent d’autres humains, c’est le mouvement naturel de la création.

    Et puis les nouvelles, on peut les réunir dans un recueil avec un fil conducteur qui leur donne un sens plus grand que la somme de chaque texte.

    Et avec un peu de préparation, on peut même les transformer en chapitres de roman, ce qui permet d’écrire un roman sans tous les inconvénients de l’écriture linéaire d’un roman.

    Je ne sais pas vous mais moi, si j’écris, c’est pour raconter des histoires. Et si je peux le faire efficacement en 10-15 pages, ça me va tout autant que de le faire en 200-300.

    Si vous vous demandez comment vous pourriez écrire plus efficacement ou écrire de meilleures nouvelles, et finir 2023 avec un nouveau texte à votre actif, je propose un stage d’écriture de nouvelles les 16 et 17 Décembre prochains, sur Zoom.

    Ça peut être votre cadeau de Noël en avance, ou l’occasion d’écrire l’un de vos cadeaux de Noël (offrir un texte écrit avec amour c’est quand même vachement plus sympa que d’offrir un bon d’achat, même si c’est chez un bon libraire, non ?)

    Pour que je puisse bien travailler avec tous les textes, la jauge pour l’atelier est limitée à 6 participants.

    https://anaelverdier.thrivecart.com/stage-nouvelles/

    Venez avec ou sans idée. Vous pouvez même apporter un premier jet que vous voulez retravailler (dans ce cas, envoyez-le moi avant le stage pour un meilleur accompagnement).

    Bonne écriture,

    Anaël Verdier

    PS : les 16 et 17 Décembre prochains je propose un atelier d’écriture de nouvelles. Détails et inscriptions sur https://anaelverdier.thrivecart.com/stage-nouvelles/

    ***

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    ***

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  • [CDD] Gagner en régularité

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    Bonjour !

    Ce qui est intéressant avec le NanoWrimo, c’est qu’il construit l’habitude d’écrire régulièrement.

    Cette régularité pose souvent question. « Comment je peux écrire tous les jours alors que je ne suis pas tous les jours en forme/inspirée/motivée, etc. » ?

    À l’origine de cette question se trouve une erreur d’appréciation. On a l’impression qu’on écrit parce qu’on est inspiré alors que, le plus souvent, on trouve l’inspiration parce qu’on écrit.

    Je sais, je sais, c’est contre intuitif parce que l’écriture créative naît souvent d’une impulsion qui vient de l’intérieur, mais si vous voulez écrire (et publier) régulièrement, c’est un très mauvais calcul que d’attendre le « bon moment ».

    Mieux vaut vous fabriquer un cadre.

    Le cadre, c’est votre aspiration.

    Ça peut être « je vais écrire tous les jours » ou « je veux publier un roman par an », etc.

    De cette aspiration naît une décision, la décision toute simple de respecter votre désir et de vous créer les moyens de le réaliser.

    Si je veux publier tous les ans, je dois écrire suffisamment pour avoir matière à sortir un livre.

    Si je veux écrire tous les jours (sans parler de publier), je dois me créer un rendez-vous pour le faire, un espace dans la maison et dans mon emploi du temps pour écrire.

    Ce cadre, c’est vous qui le choisissez. N’écoutez pas les gens qui vous disent comment vous devriez écrire. C’est vous qui savez ce qui est important pour vous, pourquoi ça l’est.

    Emily Chain, avec qui j’ai écrit Second Souffle, écrit au moins 10.000 mots par jour.

    Je suis plus du genre irrégulier, avec de grandes sessions très intensives suivies de grandes pauses — Cette année, j’ai écrit 130.000 mots en 6 mois puis (presque) plus rien pendant deux mois.

    C’est à vous d’expérimenter avec ce qui vous fait du bien et ce qui vous correspond.

    Une fois que vous avez trouvé le cadre qui vous va (et gardez en tête que ce cadre bougera dans votre vie, ce qui est bon pour vous aujourd’hui sera probablement complètement différent dans six mois, un an, dix ans…), vous n’y touchez plus pendant au moins un mois.

    Il faut du temps pour prendre une nouvelle habitude, pour se familiariser avec une nouvelle routine, donnez-vous ce temps.

    Si le cadre ne bouge pas, votre motivation, votre d’inspiration, votre envie, la clarté avec laquelle vous entrez dans le travail elles, fluctueront.

    N’en faites pas une excuse pour ne pas respecter votre routine.

    Si je m’écoutais à chaque fois que je ne « sens » pas le projet ou que je ne vois pas comment je vais écrire, je ne finirais aucun de mes livres.

    Mais parce que le cerveau n’est pas tous les jours prêt à entrer dans le projet à froid, vous allez développer un ensemble de ressources qui vous aideront à respecter le cadre que vous avez choisi de vous fixer.

    « Pour les jours sans ».

    Ça peut être un modèle de scène type à écrire quand rien d’autre ne se présente.

    Une simple structure du type « qui fait quoi et pourquoi c’est important ? » vous aidera.

    1. Définissez qui agit
    2. Décidez ce qu’il ou elle fait
    3. Décidez pourquoi c’est important pour ce personnage
    4. Rédigez la scène.

    Une autre ressource peut être d’avoir des scènes d’avance. Les jours où vous êtes particulièrement inspiré, au contraire, écrivez des scènes en rab. Vous n’aurez qu’à les ajouter au projet ou les échanger contre des jours « off », un peu comme des jokers.

    Je fais confiance à votre créativité et votre inventivité pour imaginer d’autres ressources à exploiter les jours où l’inspiration n’est pas facile.

    La seule contrainte que je vous demande de respecter c’est, une fois que vous avez choisi (j’insiste sur ce terme, c’est vous qui la déterminez) la régularité à laquelle vous désirez vous astreindre, de ne pas y déroger.

    Si vous aimez les défis, le Nano n’a commencé que depuis 5 jours. Il est toujours temps de vous lancer dans l’écriture de votre roman-en-un-mois.

    Et si vous faites déjà le Nano, j’espère que ces quelques astuces vous aideront à tenir le coup jusqu’au bout !

    (Retrouvez le contenu de ce CDD en vidéo sur votre réseau favori :
    https://www.tiktok.com/@accouch…/video/7298348077113478433

    https://www.instagram.com/reel/CzTtRyuIhED/

    https://www.youtube.com/watch?v=q5xDKRHEfIE)

    Bonne écriture,

    Anaël Verdier

    Si vous voulez travailler avec moi, vous avez trois options :

    1. Rejoindre le mastermind pour un accompagnement au plus proche de votre pratique
    2. Rejoindre la liste d’attente pour le prochain cycle d’accompagnement de projets (répondez à ce mail en m’expliquant sur quel projet vous bossez et ce que vous attendez d’un accompagnement)
    3. Réserver une séance individuelle (répondez à ce mail avec 3 propositions de dates et une rapide explication de ce sur quoi vous voulez bosser pendant la séance)

    ***

    Écoutez mon podcast, Une Page à la Fois® : https://anchor.fm/unepagealafois

    ***

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  • [CDD] Pas facile tous les jours

    [CDD] Pas facile tous les jours

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    Bonjour !

    Mon père voulait se mettre au Go.

    Je joue avec lui.

    Il y a trois mois je partais de rien. C’est lui qui connaissait les règles.

    J’ai trouvé un site pour jouer en ligne. J’ai multiplié les parties. 479 parties en 3 mois.

    J’ai beaucoup perdu, puis de moins en moins. Mon classement sur le site s’est progressivement amélioré. Rien d’extraordinaire mais une progression constante.

    Mon père a regardé des tutoriels. Il parle d’acheter un livre pour apprendre les tactiques.

    Résultat, je le bats systématiquement.

    Il dit à mon fils « écoute ton père, il est bon ».

    Je ne suis pas particulièrement « bon », je suis juste devenu meilleur que lui. Pour l’instant. Comment ? Uniquement en pratiquant avec insistance, sans m’arrêter aux résultats d’une partie plutôt qu’une autre.

    Gagner ou perdre, ce n’est pas important. Ce qui importe c’est de jouer et d’apprendre de chaque partie. Plutôt que de me congratuler quand je gagne ou de me flageller quand je perds, je me demande « qu’est-ce que cette partie m’apprend ? »

    Je peux apprendre quelque chose de mineur ou quelque chose de majeur, ce n’est pas important.

    Et je rencontre des impasses. Pendant un moment, je perdais toujours de la même façon. Au bout d’un moment j’ai repéré le schéma dans les attaques de mes adversaires et j’ai pu l’anticiper.

    Dans le chat, l’autre jour, un adversaire m’a dit « arrête de jouer de manière aussi erratique, c’est ce qui fait que tu perds ».

    « Je sais », ai-je répondu.

    « Alors pourquoi tu continues ? C’est irrationnel ».

    Cette personne ignorait que je ne suis pas intéressé par la victoire, seulement par l’expérimentation et l’apprentissage. Qu’est-ce je peux apprendre en jouant de manière erratique ? Qu’est-ce que le chaos et la réactivité créent comme résultat ?

    Perdre une partie m’est égal. Ce qui m’intéresse c’est la dynamique de la courbe sur la capture d’écran ci-dessus.

    Est-ce qu’elle monte ? Si elle monte, c’est que je progresse.

    C’est tout ce qui m’importe.

    En écriture, c’est pareil.

    Chacun se frotte à sa manière à la réalité de l’écriture.

    À ses résistances. À ses envies. À l’incertitude, aux émotions, à la qualité fluctuante du texte, à la clarté irrégulière des intentions du projet.

    Quand nous jugeons notre compétence sur la base d’une session d’écriture, sur les résultats d’un livre, d’un envoi aux éditeurs, d’une année de pratique, nous passons à côté de ce qui compte : sur la durée, est-ce que je progresse ?

    J’ai lancé mon Mastermind pour accueillir cette réalité mouvante, cette impossibilité à juger nos progrès sur la base d’un projet ou d’une session. Chaque semaine, quand nous nous retrouvons, chacun vient avec ce qu’il a ou n’a pas fait cette semaine, avec ses fiertés et ses incertitudes, avec ses envies et ses doutes.

    Le partage normalise le chemin et met en perspective nos difficultés temporaires.

    Ce n’est pas facile tous les jours mais on n’a pas signé pour la facilité, on a signé pour l’épanouissement qu’offre notre pratique, pour la fierté d’avoir écrit de belles histoires, pour la richesse d’une vie passée à prendre notre imaginaire, nos émotions, notre sensibilité à bras-le-corps, à creuser à coups de pioche dans nos tripes pour en extraire ce qu’elles contiennent de plus vivant et le sculpter ensuite pour le partager avec le monde.

    Anaël Verdier

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  • [CDD] Ecrire tous les jours en s’écoutant

    [CDD] Ecrire tous les jours en s’écoutant

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    Bonjour !

    À côté de mon bureau, sur un post it, cette citation : « il faut méditer 20 minutes par jour, sauf les jours trop remplis. Ces jours-là, il faut méditer une heure ».

    Un rappel du fait que la pratique est là pour nous recentrer. Nous réaligner. Nous apaiser. Les jours où l’on voudrait l’esquiver sont les jours où on a le plus besoin de pratiquer.

    Écrire est une affaire de constante négociation.

    Certains jours, elle trouve sa place de manière évidente.

    D’autres jours, non.

    C’est là qu’il faut s’accrocher. Pour garder l’élan. Pour continuer à faire avancer le projet.

    Souvent on me dit « ne me dis pas d’écrire tous les jours, ce n’est pas possible pour moi. Ce n’est pas ce que je veux ».

    Je réponds : « pourquoi ne pas essayer ? juste pour voir. Comme une expérimentation. Un moyen de goûter comment ça fait en vous, ce que ça fait pour votre écriture ».

    Il se passe plein de choses en nous quand on écrit tous les jours.

    On apprend à négocier avec ses circonstances. On apprend à se libérer de « l’inspiration » (je ne crois pas à l’inspiration, je crois à la clarté de l’intention, je crois à l’entraînement, mais la notion d’inspiration est pour moi une idée paresseuse). On rencontre son écriture sous des formes différentes. On se libère de l’exigence de « bien faire ».

    Ça s’allège.

    *

    J’ai repris le podcast. Dans cet épisode de reprise, je parle d’élan, de pause, de surcharge créative.

    *

    Écrire tous les jours, ça peut être d’écrire des histoires courtes. Une scène. Un pitch. Jouer avec la matière, avec la forme. S’entraîner. S’exercer. Kobo lance son mois de l’écriture — ils surfent sur la vague du Nanowrimo avec une version plus soft : 21 jours, 250 à 750 signes par jour (contre 1667 mots pendant 30 jours pour le Nano) et un concours avec édition à la clé.

    *

    On écrit tous les jours par curiosité, par jeu, parfois par nécessité et par rigueur. Pour réitérer dans notre vie, dans nos actes, dans notre corps, la décision que « oui, c’est important pour moi d’écrire », de consacrer du temps à cette pratique.

    C’est important même quand je ne sais pas trop pourquoi, ni à quoi bon, ni où ça va, ni si c’est bon.

    Parce que c’est important, je le fais. Je me pose des questions, peut-être, mais je ne les laisse pas encombrer cette réalité toute simple : écrire, ça se passe sur la page. En inscrivant des mots sur le papier ou sur l’écran.

    Facile ou pas.

    C’est dans les moments où l’on doit incarner la détermination, c’est-à-dire écrire quand ça nous semble impossible, que l’on construit notre confiance dans la pratique.

    Si je peux avancer sur le projet même quand rien ne semble aligné, si je peux produire un texte qui fonctionne dans les moments où je me sens à l’ouest, débordé, envahi par les doutes, submergé de confusion, alors je peux aller au bout d’un livre.

    La décision qui se pose à chaque instant est celle de la préférence : est-ce que je préfère donner de l’attention à mon écriture ou à autre chose ?

    Cette préférence, répétée assez souvent, devient projet, devient livre, devient le succès dont on rêve.

    C’est sur cette négociation entre des circonstances qui fluctue et une décision d’écrire qui persiste que l’on travaille dans le Mastermind.

    C’est difficile d’avoir du recul sur sa pratique, de s’observer en train de faire, de ne pas la subir.

    Retrouver chaque semaine un groupe d’auteur et assister à ces négociations en soi et chez les autres, c’est ce qui construit des bases solides pour notre pratique.

    Aucun jour ne ressemble au précédent.

    Notre pratique s’adapte mais elle demeure.

    C’est comme ça que naissent les livres.

    *
    Cet après-midi, à 15h, je serai à Mérignac pour l’atelier « Quartier d’enfance ». On explorera nos sens et nos émotions. On déambulera dans les quartiers du passé.

    Il reste peut-être de la place. Appelez la médiathèque si vous voulez venir.

    Sinon, je réitère sur le thème les « pionniers de l’aviation » (où l’on explorera l’aventure de l’innovation et la légèreté du vol) le 18 Novembre à 10h30.

    Et sur le thème du Corps (en lien avec le sport) (On écrira le dépassement de soi, épuisement, détermination, la proprioception) le 20 janvier à 18h00.

    Inscription (gratuite) par téléphone auprès de la médiathèque de Mérignac.

    Anaël Verdier

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  • Les ateliers en Octobre 2023

    Les ateliers en Octobre 2023

    Après plein de changements dans ma vie, après la livraison du projet Alfred (un long et éprouvant marathon d’écriture), c’est reparti pour une nouvelle saison d’ateliers.

    Si le calendrier des stages de nouvelles n’est pas encore défini, Octobre est déjà bien parti :

    Le lundi, j’anime un atelier narration sur le thème du Show and Tell. L’atelier est complet.

    Le samedi 15, à 15h, j’anime en présentiel à la médiathèque de Mérignac un atelier sur le thème « Quartier(s) d’Enfance ». Nostalgie joyeuse et sensations à la pelle ! L’atelier est gratuit. Inscriptions auprès de la médiathèque tant qu’il reste des places.

    Le mastermind est plus vif et dynamique que jamais. On a trouvé un bon rythme de croisière et maintenant je peux me concentrer sur de nouvelles ressources et la mise en expansion de l’existant. En Octobre, je collecte des exemples de techniques narratives dans divers textes de la littérature.

    Je prépare le retour du Podcast.

    Et un manuel de caractérisation de personnages basé sur l’atelier du printemps dernier.

    Tout ça en octobre, oui oui.

    En Novembre, le focus ira au Nanowrimo — productivité, chasser la procrastination, gestion de projets, négociations avec le censeur interne.

    Côté écriture, je replonge dans de vieux projets que j’ai envie de ramener sur le devant de la scène. Let’s go, comme on dit.

    Mon mot d’ordre en octobre sera efficacité 🙂