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Parfois, l’indécision. Faut-il se remettre à l’ouvrage ou se reposer encore un peu. Où est la limite entre la pause, la recharge, et la paresse ? Entre la préservation et le manque d’audace ?

Résister à l’impératif productiviste sans nier mon désir de réaliser d’autres livres, d’autres objets théâtraux, de m’absorber dans la création jusqu’à oublier de voir le temps passer. Ne pas nier le plaisir que je prends à fabriquer des histoires de toute pièce. Ne pas bouder le bonheur qui en découle.

Ce qui a changé, c’est que je ne m’identifie plus à ce que je fais. Je ne mesure plus mon estime de ma propre valeur à l’aune de ce que je produis, ce qui ouvre la possibilité d’une création qui est un choix et moins un impératif existentiel. Moins impulsif, peut-être, moins pressé quoique pas moins urgent. Pour autant, ne pas créer continue de m’éteindre à petit feu. À suivre…

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