Auteur : Anaël Verdier

Je suis Anaël et j'écris. Ma fascination pour la vie, qui est cette opportunité de jouir, d'explorer, d'apprendre, de (se) rencontrer, guident mon écriture. Chaque semaine, ici et via la newsletter, je partage un fragment de moi pour vous faire sourire ou réfléchir, vous distraire ou vous émerveiller, éveiller votre curiosité ou vous faire rêver. C'est, selon les semaines, comme une pochette surprise remplie d'amour.

Être propriétaire de mon temps. Voilà quelle a toujours été ma préoccupation principale. Pour faire de la recherche, mûrir des idées et des livres. Pour m’explorer. Pour prendre le temps d’écouter les personnes qui m’entourent, pour les aider à mieux vivre leurs émotions, leurs relations, leurs rêves. Être propriétaire…

Depuis quatre ans, ma vie est une grande étrangeté. J’apprends à lâcher prise, à être vulnérable, à ne pas lutter contre les hauts et les bas de mes émotions (ils sont non seulement naturels, ils me sont nécessaires pour créer). J’apprends le respect de soi, le respect de l’autre.…

Pour certains d’entre nous, la vie est une chute libre. Pas de filet à l’arrivée. Juste la vitesse, les roulés-boulés, l’absence totale (et choisie!) de parachute. Courir, sauter, tomber – Impression de voler – Atterrir, rebondir, sauter à nouveau. La vie comme un jeu de plateformes, sur le fil,…

Un jour, ma vie sera derrière moi. Il ne sera plus temps, alors, de me demander ce que j’aurais voulu vivre et réaliser. Je n’attends pas qu’il soit temps, je n’attends pas d’être prêt, pour vivre. J’ai cessé de me demander si j’étais légitime d’avoir des idées ou de…

Tous ces gens qui haïssent, qui souffrent, qui peinent à vivre une vie d’épanouissement et d’émerveillement. Tous ces gens vivent en apnée dans une réalité qui ne leur convient pas. Emma me dit « la vie après la mort est tellement plus belle, tu rentres à la maison ». Je ne veux pas…

« Je t’appelle samedi soir en sortant du travail, vers 21 h » Son dernier SMS datait de jeudi. Il était 22h30 samedi et j’attendais de savoir si on se voyait. Je sentais l’enfant blessé en moi qui s’agitait et se manifestait dans un mélange de colère et de détresse. Depuis quelques années, j’avais…