2026 01 30
Un tunnel traversé en apesanteur.
Ici, c’est un journal de bord, un outil pour garder pied et garder le cap.
Un tunnel traversé en apesanteur.
Épuisement : conséquence de mon manque d’anticipation des besoins de repos et récupération corporelle, nerveuse et émotionnelle après une semaine de vie. Alors, je dors.
Je cherche je cherche mais ne trouve pas le chemin qui, dans ma tête, me mettra sur la piste des mots, ceux qui vibrent et qui viennent d’au-delà de moi. Partout dans mes cellules la tension entre esprit et matière. Je vibre de cette tension. Je vibre de cette irrésolution. Je cherche la fenêtre, la … Lire la suite
J’étais au Butô le weekend dernier. Je retiens la recherche de vacuité. L’effacement de soi pour que survienne autre chose. On trouve ça dans le clown. Hier, j’ai vu Typhus Bronx. Il y a cette question que pose Emmanuel Gil à son clown : « tu vas où quand je me démaquille ? », et la question inversée. Plus … Lire la suite
Je ne pense pas que l’on puisse tout exprimer par le langage des mots. Maîtriser plusieurs langues aide en apportant d’autres perceptions du réel, développer le langage du corps, apprendre à lire les indices non verbaux aussi. Écouter ce que raconte notre corps, se rendre sensible aux vibrations du qi, aide. Cela s’applique à la … Lire la suite
5 minutes pour écrire, le temps de descendre à l’arrêt et d’attraper le bus. Je vais arriver trop tôt. 9h40 pour 10h. Ça n’a pas de sens. Je me sens envahissant, même si je ne suis pas responsable des horaires du bus. Le bus suivant me ferait arriver trop tard. Je n’aime pas être trop … Lire la suite